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Les questions les plus courantes sur le Costa Rica

Les questions les plus courantes sur le Costa Rica

Vous vous posez des questions sur le Costa Rica? Voila les réponses aux questions les plus fréquentes que nos voyageurs nous posent.

filles costa rica

POURQUOI N’Y A-T-IL PAS D’ARMÉE AU COSTA RICA?

L’armée au Costa Rica a été abolie en 1949 par le nouveau président élu démocratiquement Jose « Pepe » Figueres.  L’élection de Figueres fait suite à la guerre civile dite des « 44 jours » qui a provoqué 1000 morts en 1948 suite à la non-reconnaissance de Otilo Blanco. Figueres, chef de l’armée, prend la tête du pays, organise de nouvelles élections démocratiques. Il abolie l’armée et fait adopter une nouvelle constitution. Il remportera les élections. Le Costa Rica fait partie des 28 pays au monde qui n’ont pas d’armée (comme Monaco, Liechtenstein, Andorre, etc.), dispose d’une force de police et dispose de l’appui politique indirect mais soutenu du grand frère nord-américain et de la communauté internationale.

DANS QUELLE MESURE S’EST DÉVELOPPÉE LA COLONISATION ESPAGNOLE AU COSTA RICA?

San José Costa Rica

Le Costa Rica est découvert en 1502 par Christophe Colomb lors de son dernier voyage aux Amériques (« Ah quelle riche côte » s’exclama-t-il). Cependant, l’administration coloniale espagnole ne s’établira pas vraiment au Costa Rica aux 16, 17 et 18èmes siècles. Elle privilégie alors d’une part la colonisation de zones comme le Mexique, le Guatemala, le Pérou où de grandes et riches civilisations existaient déjà (aztèques, mayas et incas) pour exploiter l’or. L’asservissement de ces grandes civilisations a été relativement facile. Car elles étaient déjà en déclin et qu’elles étaient organisées en hiérarchie pyramidale (il suffisait donc de remplacer la tête de l’organisation, cacique et prêtres indigènes, pour asservir la civilisation). En plus de l’or, la colonisation espagnole d’autre part cherchait du sucre. Elle le fera à Cuba où elle importera des esclaves noirs des Antilles. Dans ce contexte, le Costa Rica ne possédait ni de peuplement indigène bien organisé (estimé à 400 000 pax, divisé en clan et tribus éparses), ni d’or, ni de côtes propices aux plantations de canne (énormément de moustiques sur la côte caraïbe). La région a donc toujours été considérée comme une province reculée et sauvage. L’exploitation économique du pays n’a commencé qu’au 18ème siècle avec le développement d’une primo exportation (tendance économique généralisée en Amérique latine) de café puis de bananes. Ainsi pas de villes ni d’architecture coloniale espagnole comme dans autres pays d’Amérique latine.

POURQUOI APPREND-ON LE FRANÇAIS A L’ECOLE AU COSTA RICA?

L’influence de la France a toujours été très forte au Costa Rica. Ce lien est dû aux circonstances de l’histoire et de nombreux accords et conventions ont été mis en place entre ces deux pays.

Y-A-T-IL UN LIEN ENTRE LE DRAPEAU FRANÇAIS ET LE DRAPEAU DU COSTA RICA?

Le drapeau costaricien a été inspiré du drapeau français. Il a été créé par Mme Fernandez Pacifica.
Bleu : ciel, blanc : pureté, rouge : sang de tous les costariciens, blanc : liberté, bleu : mer

OU HABITENT LES INDIGÈNES? SONT-ILS D’ORIGINE MAYA?

Bribris Costa Rica

Les indigènes costariciens ont 2 origines différentes :
– les premiers qui se situaient au nord-ouest du pays (guanacaste actuel) qui venaient du nord (Mexique) et étaient appelés Chorotega (le nom viendrait de l’ancien village qu’ils occupaient au Mexique « Cholula3 ou Chlouteca). Ils seraient arrivés vers le 8ème siècle en raison de la confrontation avec les Olmèques. Ces derniers plus belliqueux étendaient leur territoire et les Chorotegas ont ainsi fuit vers le sud et le reste de l’Amérique Centrale. La base de leur activité économique était le maïs (en plus du cacao, du coton, du tabac et d’autres nombreux fruits). Les maisons rectangulaires étaient organisés autour d’une place centrale. La société est organisée organisé en 3 classes : les prêtres et nobles guerriers, les gens normaux et les prisonniers de guerre et esclaves. Cette société est organisée en clans. Ils pratiquaient les sacrifices humains dans leurs rites.

– les seconds venant du sud et de Colombie, d’origine Chibcha, se sont établis dans la coordillère de Talamanca et la vallée centrale. Ils étaient connus pour le maniement de l’or et des autres métaux. Ils se sont établis plus au nord du Costa Rica pour faire du commerce (Le Costa Rica étant considéré comme un pont entre les flux migratoires nord-sud. Considérés comme moins belliqueux, ils étaient cependant habiles dans l’art de la guerre. Art auquel participaient également les femmes (cfr les « biritecas », des indiens Boruca, apparentés aux Amazones). Ils étaient très liés aux communautés indigènes de Chiriqui au Panama. Leurs maisonsavaient une forme de base conique, appellées « palenque ». Ils étaient également connus pour leur travail de la céramique. Ils étaient bien organisés et souvent établis dans des endroits stratégiques à la confluence de deux rivières (cfr Guayabo). La population se déplace vers le nord et l’Atlantique.
Aujourd’hui, la grande majorité des communautés indigènes se sont acculturées et ont perdu leurs langues et leurs  traditions. Seuls les Maquenques au nord à Guatuso, les BriBris, les Borucas et les Diquis au sud de part et d’autre de la cordillère de Talamanca vivent dans des régions isolés et ont préservé certaines coutumes et traditions.

Y-A-T-IL UN LIEN ENTRE LE DRAPEAU FRANÇAIS ET LE DRAPEAU DU COSTA RICA?

Drapeau Costa Rica
Drapeau Costa Ric

Le drapeau costaricien a été inspiré du drapeau français. Il a été créé par Mme Fernandez Pacifica.
Bleu : ciel, blanc : pureté, rouge : sang de tous les costariciens, blanc : liberté, bleu : mer

EN QUELLE ANNÉE LE COSTA RICA A-T-IL ÉTÉ INDÉPENDANT ET DANS QUEL CONTEXTE?

En 1821, le Costa Rica proclame une déclaration d’indépendance commune avec quatre autres provinces d’Amérique centrale, le Guatemala, le Honduras, le Salvador et le Nicaragua, le Belize étant britannique et le Panama appartenant encore à l’actuelle Colombie. Le Costa Rica fait partie un temps de l’empire maxécain d’Augustin Iturbide, puis des Provinces Unies des Amériques (entre 1823 et 1839). La capitale est transférée de Cartago à San José en 1824, après une courte guerre civile opposant les partisans de l’Empire mexicain, basé dans l’ancienne capitale, et la bourgeoisie naissante en faveur des Provinces Unies, basés à San José. Même si les États, récemment devenus indépendants, forment une Fédération, les disputes sur la délimitation des frontières vont s’ajouter aux conflits antérieurs. Ainsi, la province costaricaine du Guanacaste, située au nord du pays, fut annexée par leNicaragua. En1838, alors que la Fédération a de facto cessé depuis longtemps de fonctionner, le Costa Rica s’en retire officiellement en affirmant sa souveraineté.
(réf: Wikipedia).

QUAND A DÉBUTE LA CULTURE DU CAFÉ AU COSTA RICA? ET MAINTENANT?

Café Costa Rica
RI

Petite histoire du café au Costa Rica : ce serait les Anglais qui auraient introduit le café au Costa Rica.

Les Costariciens n’ont pas immédiatement cru à l’aspect commercial de la plante ; ils ne l’utilisaient alors que comme élément décoratif dans leurs patios. Les années passent et une loi oblige les Ticos à faire pousser au moins deux plants de café sur leur terrain…

Dès 1830 de nombreuses fincas(de café) voient le jour essentiellement dans la vallée centrale le climat y étant idéal à partir de 1 200 m d’altitude et à une température comprise entre 15 et 28°C . Le café était transporté jusqu’au port de PUNTARENAS dans les fameux chars à bœufs aux couleurs chatoyantes. Le café devient alors l’une des toutes premières ressources du pays. Les Barons du café (les Cafetaleros) construisent à San José des immeubles néoclassiques à la mode à cette époque dont le Théâtre National*. De nos jours on compte quelques 80 000 producteurs de café mais plus que 95 beneficios (centres de traitement). Le rendement est le meilleur au monde. Malgré l’effondrement des cours ces dernières années, le café vient au 4e rang de l’économie derrière le tourisme, la banane et l’ananas.

*Le théâtre National de style néoclassique, fut construit (inauguration en octobre 1897) grâce à une taxe sur l’exportation du café. On y remarquera une magnifique allégorie sur le café, qui est aussi sur le billet de 5 colons (qui n’a plus cours).

De la cueillette à votre tasse : de novembre à mars* la cueillette s’effectue à la main au Costa Rica, en effet contrairement à d’autres pays, le pays produit exclusivement des cafés de première qualité (parmi les meilleurs du monde); seuls les fruits parfaitement matures sont cueillis. Cette méthode a pour inconvénient, entre autres, d’avoir à effectuer plusieurs passages, les cerises d’un même plant n’étant pas toutes mûres en même temps. Après la cueillette, il faut sépare r les grains de la pulpe (dépulpage), cette opération s’effectue à l’aide d’une machine à tambour rotatif (« dépulpeuse »). Une fois les grains séparés et lavés , vient le séchage , qui peut se faire à l’air libre grâce aux rayons du soleil ou par système industriel, dans de grands tambours où de l’air chaud provenant de fours alimentés au bois y est propulsé. Les grains sont alors torréfiés c’est-à-dire brûlés (on prétend que c’est par hasard que l’on a découvert les bienfaits du café torréfié après qu’un incendie ait en Afrique brûlé des caféiers sauvages…) Cette opération, la torréfaction , est fondamentale dans la qualité de la boisson. Du grand art…
* c’est la raison pour laquelle les grandes vacances (scolaires) ont été décidées autour de cette période. Les enfants, autrefois pouvaient ainsi participer au travail de la cueillette.

Au Costa Rica: Grano de Oro , c’est ainsi que sont appelés les grains de café par les Costariciens. En effet, ces Grains d’Or leurs ont apporté richesse et donc développement.
En général la cerise contient une fève double , mais notamment au Costa Rica,  « royaume de la nature », il arrive que la cerise produise une graine unique, alors appelée «  caracoli  ». Certains torréfacteurs les recherchent pour leur clientèle qui apprécie particulièrement le café torréfié exclusivement avec des caracoli, qui paraît-il, exhalent un arôme unique…La rareté entraîne un prix en conséquence, même si certaines fincas peuvent en produire jusqu’à 30%. La meilleure altitude pour les caféiers se situe entre 1200 et 1800 m , l’arbuste se développe particulièrement bien dans des sols volcaniques. La plante, bien qu’aimant la chaleur n’aime pas le soleil direct, c’est la raison de son développement réussi dans la Vallée Centrale , où le soleil n’est que rarement très fort du fait d’une couverture nuageuse importante.
La floraison, dans la Vallée Centrale , a lieu 9 jours après les premières précipitations (mars / avril). Les « cerises » parviennent à maturité 8 à 10 mois après la floraison suivant l’altitude. Il arrive parfois, et ce seulement en altitude élevée, que les caféiers fleurissent 2 à 3 fois par an. Au Costa Rica on cueille les fruits (fèves ou cerises) à la main.

Le pays fait figure d’exception en Amérique Latine, c’est le seul pays à la suite d’une réforme agraire à exploiter cette richesse par 33 000 petits fermiers. La culture biologique est depuis quelques années de plus en plus pratiquée dans le pays.
Le Costa Rica est au 10e rang mondiale avec 150 000 tonnes par an. En 2005 le café a rapporté au pays 300 millions d’USD, soit la 4e source de revenu.

  • Que fait-on (aussi) avec le caféier :  les racines des caféiers sont arrachées après 20 à 30 ans pour renouveler la plantation ; ce bois est très recherché par les restaurants et rôtisseries, les branches sont aussi utilisées pour alimenter les fours des cuisines pour les travailleurs des plantations. Après un processus de compost, la pulpe est utilisé des les champs pour améliorer la structure du sol. Depuis quelques années, des essais sont en cours pour utiliser la pulpe pressée comme combustible des fours de séchage de café.
    Avec le bois des caféiers, l’on fabrique aussi des objets destinés aux touristes plus ou moins décoratifs ou utiles comme du papier fantaisie, des bijoux, des crayons géants… Liqueur de café, confiseries de toutes sortes souvent alliées au chocolat sont autant de produits dérivés du café.

 

  • Les premiers cosmétiques à utiliser la fleur du caféier sont nés au Costa Rica : «Fleur de café» est une ligne de cosmétiques créée au Costa Rica sur une idée originale de Charlotte Robert. Après de longues recherches, avec des spécialistes internationaux et costariciens, Charlotte a mis au point pour la première fois au monde trois produits nommés « Mountain Blossom » : une eau de toilette, une lotion pour le corps et une brume, tous parfumés avec l’essence délicate (qui s’apparente au jasmin) de la fleur de café. Ces produits sont en vente dans les « bonnes boutiques » de souvenirs au Costa Rica, à la Libreria Internacional ou par correspondance.

 

  • Les bienfaits du café : (d’après la Nation du 04 juin 2005)  Café rico para la salud ! « La caféine aide l’organisme à se protéger contre le cancer du colon, du diabète et la maladie de Parkinson » Une chercheuse française met en évidence les bénéfices du café pour la santé. Consommer du café retarderait l’apparition de la maladie de Parkinson, diminue le risque de diabète de type 2 et le cancer du colon.
    La consommation de 3 à 4 tasses par jour diminue de 2 à 5 fois la probabilité de développer la maladie de Parkinson. Cette conclusion s’applique aux hommes, puisque l’étude a été réalisée sur 8000 hommes pendant 20 ans. La molécule protectrice serait la caféine. En ce qui concerne les femmes, une étude faite sur des femmes ménopausées (c’est à cette période de la vie que le Parkinson apparaît le plus souvent) a démontré que la caféine aide cette partie de la population, tandis qu’elle a un effet négatif sur les femmes qui suivent un traitement hormonal, en accroissant le risque pour cette maladie.
    Ces analyses ont aussi mis en évidence le fait que la consommation modérée de café prévient du diabète de type 2 et du cancer du colon, cette fois les bénéfices seraient dus à une autre molécule, les polyphénols. Ainsi, les buveurs de café (peu ou pas sucré) réduiraient de 15 à 60 % les risques de diabète de type 2. En consommant environ 4 tasses par jour, les risques de cancer du colon seraient réduits de 24%, les polyphénols étant des antioxydants. La caféine est présente dans le café bien sûr, mais aussi dans le thé et le chocolat. Le Costaricien consomme en moyenne 4 kg de café / an.
    Contrairement à certaines idées préconçues, le café n’augmente pas la pression artérielle, ne provoque pas de maladies cardiaques ni de gastrites. Au contraire, le café renferme des substances contre la douleur (notamment les migraines).

 

  • Les principaux pays producteurs d’arabica : 70% de la production mondiale est de l’arabica (en milliers de tonnes)
    Brésil : 1 320 – Colombie: 450 – Mexique : 325 – Guatemala  : 235 – Ethiopie : 210… Nicaragua : 60
    Costa Rica : 150 soit au 10e rang mondial, mais le pays est au 1er rang pour le rendement ( 900 kg par ha). Le pays exporte les 9 dixièmes de sa production.

POURQUOI LES TICOS SONT APPELÉS AINSI?

Les Ticos avaient et ont toujours l’habitude de terminer leurs mots par le suffixe « tico », chuiquito petit garcon devient chiquitico petit petit garçon…

LA PRODUCTION D’ÉLECTRICITÉ AU COSTA RICA? NUCLÉAIRE?

Le Costa Rica est quasi autosuffisant énergétiquement parlant à 80 %. Production d’électricité : 80% hydroélectrique, 12% géothermique, le reste est éolien. Il n’y a pas de nucléaire.

QUAND A COMMENCE LA CRÉATION D’AIRES PROTÉGÉES? POURQUOI?

La géographie du Costa Rica est à l’origine d’une multiplicité d’écosystèmes, allant de la mangrove et de la forêt pluviale côtière aux prairies subalpines. L’isthme centre américain a, en effet, servi de pont entre les espèces vivantes d’Amérique du Nord et celles d’Amérique du Sud, favorisant ainsi le mélange des espèces selon des logiques complexes de filtres définis par les conditions locales climatiques et orographiques. Le Costa Rica, en dépit de son exiguïté, bénéficie d’une exceptionnelle biodiversité faunistique et floristique grâce à son appartenance à cet isthme centraméricain. Selon le rapport GEO (MINAE, 2003) : « le Costa Rica est un des 20 pays du monde qui compte une très grande diversité d’espèces exprimée en numéro total d’espèces par unité de ligne. En conséquence, il pourrait être le pays qui a la plus grande diversité d’espèces au monde, essentiellement grâce à sa position géographique entre l’Amérique du Nord  et l’Amérique du Sud. » Le Costa Rica abrite une avifaune exceptionnelle : plus de 2OO espèces d’oiseaux migrateurs venus d’Alaska ou d’Australie y hivernent et près de 850 espèces ont été recensées sur sol. On dénombre environ 237 espèces de mammifères et 361 espèces de reptiles et d’amphibiens. La biodiversité végétale est, elle aussi, très grande puisque plus de 10 000 espèces de plantes vasculaires (plantes vertes à tissus conducteurs) ont été inventoriées, et, chaque année, de nouvelles sont découvertes. A elles seules, les orchidées comptent quelques 1300 espèces.

La biodiversité au centre des préoccupations

Toutefois, avant les années 1980, cette richesse faunistique et floristique n’est pas encore appréciée à sa juste valeur. La préservation de l’environnement est loin d’être une préoccupation majeure. Cette biodiversité va d’abord intéresser, au cours des années 1880, des scientifiques et des chercheurs nord-américains attirés par cette nature encore préservée.

Malgré la conscience écologique précoce du gouvernement, il fut particulièrement difficile de faire appliquer les quelques réglementations portant sur l’environnement. La cause, les pratiques culturales alors de rigueur dans le pays.  L’apparition du Costa Rica sur la scène économique mondiale, dans la seconde moitié du 19ème siècle, s’est appuyée sur l’industrie locale du café.  Puis sur la rapide croissance de l’industrie bananière. Ainsi, la déforestation massive du pays a commencé avec le boom de l’agriculture. La part du territoire déboisé passe de 36 % en 1960 à 58 % en 1977 à 68 % en 1984 pour atteindre, en 2000, 89 % (Fournier, p 14). Encore aujourd’hui, nombre d’agriculteurs, d’éleveurs et d’habitants vivent de l’exploitation forestière. Alors que certains pratiquent la culture sur brûlis et le ramassage du bois destiné à la combustion, d’autres sont attirés par les avantages économiques qu’engendre l’exploitation forestière.

La cration du SINAC

Ainsi, d’un côté, l’Etat favorisait  la déforestation en permettant l’installation de paysans sur des terres recouvertes de forêt naturelle et de l’autre, il cherchait à conserver la vie sylvestre, ce qui s’est traduit, sur l’initiative des Etats-Unis, par la création d’aires protégées dès les années 1960, par la loi sur la Biodiversité de 1988 et par la création en 1989, du Système National des Aires de Conservation (SINAC), devenu depuis le Ministère de l’Environnement et de l’Energie.

Toutefois, face à la menace grandissante que représentait la déforestation, plus de 27 % du territoire ont été aménagé pour être protégé, dont 13 % dans le cadre du système de parcs nationaux, afin de sauvegarder les différents biotopes ainsi que la faune et la flore du pays.
Jusque là largement méconnu, le Costa Rica ne constitue pas encore une source d’intérêt, sauf pour les scientifiques. Il faudra attendre les années 1980 et singulièrement l’année 1985 pour que les regards se tournent vers ce petit pays d’Amérique centrale.

Crée en 1956, l’Institut Costaricien du Tourisme (ICT) – en charge de la promotion et du développement touristique – grâce aux nombreux efforts de relations publiques et de promotion de la destination entrepris en Amérique du Nord, diffuse largement l’image du Costa Rica à l’extérieur. L’ICT récolte le fruit de son travail quand, au milieu des années 1980, la nature tropicale se positionne comme un paramètre déterminant dans le choix de nombreux visiteurs et qu’elle fait son apparition dans le champ du tourisme à travers l’écotourisme.

Ainsi, fort de son image politique stable, de la présence grandissante de citoyens nord-américains et de l’existence de vastes zones naturelles protégées, le Costa Rica possède tous les atouts pour se positionner sur le marché écotouristique. Le Costa Rica se convertit sans peine au tourisme, profitant de l’engouement croissant au niveau mondial pour le tourisme.

COMBIEN DE VOLCANS Y-A-T-IL AU COSTA RICA? COMBIEN SONT ACTIFS?

Rincon de la Vieja Costa Rica

Au Costa Rica, toute montagne a été ou est un volcan. On en recense plus de 400 dont une centaine sont identifiés, étudiés par OSVICORI (ICE).
Il y a 5 volcans actifs au Costa Rica (au 17/09/2014) : Poas, Arenal, Rincon de la Vieja, Turrialba et Irazu. Le volcan Arenal est en train de rentrer petit à petit en phase de sommeil. Il n’émet plus de coulées de lave depuis 2011. (Il n’est cependant pas éteint selon les spécialistes).

OU ET QUAND VOIR LES TORTUES?

Ponte tortues costa rica

QUELLE EST LA MEILLEURE EPOQUE POUR VOIR LES BALEINES A BOSSES?

saison baleine costa rica

QUAND VOIR LE QUETZAL RESPLENDISSANT?

Vous pourrez l’observer dans les meilleures conditions entre mars, mai et juin.

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